A New York, la justice place le Betar sous surveillance

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New York a placé le groupe israélien Betar sous une surveillance stricte de trois ans après que les enquêteurs l’ont lié à des actes d’intimidation et de harcèlement violents visant des militants pro-palestiniens, les violations étant passibles d’une amende de 50 000 dollars.

La procureure générale de New York, Letitia James, a obtenu un accord juridique contraignant l’organisation sioniste violente Betar à cesser ses activités de harcèlement et d’intimidation à l’encontre de militants palestiniens, arabes, musulmans et juifs pour les trois prochaines années, sous stricte surveillance. 

 Cet accord relatif aux droits civiques, déposé mercredi, met fin à une vaste enquête sur les agissements extrémistes de Betar à travers l’État de New York. Le bureau de la procureure générale a constaté que l’organisation s’était livrée à plusieurs reprises à des actes de violence, des menaces et des actes d’intimidation motivés par la discrimination, visant des personnes en raison de leur origine nationale, de leur religion ou de leurs opinions politiques. 

 Lors de plusieurs affrontements dans les rues et sur les campus de New York, des individus affiliés à Betar ont imposé des « bipeurs » symboliques à des personnes soupçonnées de soutenir la Palestine, en référence à un crime de guerre israélien commis au Liban contre des centaines de personnes, dont des femmes et des enfants, et ont harcelé physiquement des étudiantes portant le hijab ou le keffieh.

Lors d’une manifestation à Brooklyn en février 2025, Betar a incité ses membres à venir avec des chiens d’attaque et des armes. Des violences ont éclaté et au moins une personne a été poignardée. Betar a par la suite célébré en ligne les violences subies par les manifestants. 

 Betar a également menacé d’expulsion des militants, a publiquement affirmé avoir utilisé la reconnaissance faciale pour identifier les étudiants pro-palestiniens et s’est vanté d’avoir dressé des listes de dissidents. 

Ces tactiques, qui sont encouragées publiquement par le Betar, ont semé la peur parmi les étudiants internationaux et ont porté atteinte à la liberté d’expression.

 Le groupe doit rendre compte de sa conformité au procureur général chaque année pendant les trois prochaines années. Si Betar enfreint l’une des clauses de l’accord durant cette période, il devra payer l’amende de 50 000 dollars avec sursis et pourra faire l’objet de poursuites supplémentaires.

Pas cher payé !! Imaginez que des défenseurs de la cause palestinienne en fasse autant ? Ce serait une qualification de terrorisme et des peines sans sursis !

CAPJPO-Europalestine

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