Il a quitté sa vie confortable en France et a fait son alya en Terre sainte pour élever ses enfants dans la Tora. • Il s’est consacré à ses études talmudiques au kollel du rav Néventsal, même lorsque la maladie le rongeait. • Il a voyagé à travers le monde pour se faire soigner, mais le décret est tombé et il a rendu son âme au Créateur, laissant derrière lui une famille nombreuse.
Kol réga’
La triste nouvelle de son décès est parvenue des États-Unis. L’important avrekh, le regretté rav Chemouel Attlan, z »l, est mort après une longue lutte contre une grave maladie et d’immenses souffrances, qu’il a acceptées avec amour et une foi sincère.
Le regretté rav Chemouel Attlan vivait auparavant à Epinais, en France. Il y a plusieurs années, animé par le désir profond d’élever ses enfants dans un climat de Tora et de crainte de D’, et désireux de leur offrir la grâce de devenir des érudits de la Tora, il a pris une décision courageuse. Il a quitté la vie prospère et confortable qui caractérisait sa communauté en France, a renoncé aux aides financières de l’État et a immigré avec sa femme et ses sept enfants en Terre Sainte. C’est là que naquit leur huitième fille.
À son arrivée en Israël, il décida d’étudier au kollel du rav Avigdor Nebenzel, dans la Vieille Ville. Ses camarades racontent qu’il était un homme d’une concentration et d’une ferveur exceptionnelles, capable de se pencher sur la Guemara pendant trois séders consécutifs, animé d’un profond désir et d’un amour intense pour la Tora.
Il y a quelque temps, on lui diagnostiqua une maladie du pancréas et du foie. Malgré les traitements difficiles et douloureux, rav Chemouel ne renonça pas à sa pratique spirituelle. C’était un spectacle à la fois terrible et majestueux de le voir arriver au kollel, étudier dix minutes, puis se reposer dans le véhicule mis à disposition par le directeur du kollel, et revenir, D’ nous en préserve. Chaque minute de lucidité était consacrée à l’étude de la sainte Tora, car il disait : « Sans Ta Tora, je serais perdu. » « Se perdre dans ma souffrance. »
Après que les médecins israéliens eurent perdu espoir quant à son état, la famille se rendit en France, puis aux États-Unis, dans l’espoir de trouver un remède auprès des plus grands spécialistes. Les enfants, quant à eux, restèrent en Israël, faisant face avec courage à la maladie. Cependant, le verdict tomba et la maladie eut raison de son corps affaibli. Ces derniers jours, son état s’est aggravé jusqu’à ce qu’il rende son âme à son Créateur.
Il laisse derrière lui son épouse et huit orphelins, dont la plupart sont encore célibataires, qui pleurent la disparition de leur père, symbole de dévotion à la Tora et à l’éducation des enfants.
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