Les ministres « travaillistes » ont beau multiplier les mises en garde et les menaces d’amendes contre le boycott d’Israël, ce dernier ne cesse de s’étendre au Royaume-Uni.

En mars, le conseil municipal d’Oxford a adopté une motion soutenant le mouvement BDS contre Israël, en s’appuyant sur des arrêts de la Cour internationale de Justice (CIJ). Le conseil a décidé d’éviter toute relation commerciale, d’investissement et de coopération avec les entités complices de violations des droits humains et du droit international.
Le conseil de Cumberland, dirigé par le Parti travailliste, a également annoncé le retrait de ses investissements des entreprises fournissant des armes à Israël.
En décembre, le conseil de Newcastle, également dirigé par le Parti travailliste, a adopté une motion s’engageant à réexaminer ses liens financiers avec les entreprises « complices du génocide et/ou de l’occupation illégale » à Gaza et en Cisjordanie occupée.
Par ailleurs, les fonds de pension de nombreux conseils municipaux – dont Islington, Lewisham, Wandsworth et Caerphilly – ont exclu les entreprises figurant sur la liste des Nations Unies recensant les entreprises impliquées dans les territoires palestiniens occupés.
CAPJPO-Europalestine
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