La crise de l’eau en Iran s’intensifie
La crise de l’eau qui s’aggrave en Iran rend la vie de plus en plus difficile à Téhéran, après que le barrage Amir Kabir, au nord de la capitale, a cessé de produire de l’électricité car le niveau d’eau de son réservoir est devenu trop bas pour faire fonctionner les turbines.
par Neta Bar
Selon un rapport publié samedi par l’agence de presse semi-officielle Tasnim , le barrage Amir Kabir, l’une des plus grandes installations hydroélectriques d’Iran, a été déconnecté du réseau électrique national après que le niveau du réservoir soit tombé en dessous de sa capacité utilisable.
Le barrage, construit en 1974 dans le cadre de la volonté du Shah de moderniser les infrastructures et l’agriculture iraniennes, devrait rester hors service pendant une période prolongée, même si les précipitations remplissent le réservoir dans les mois à venir.
Le barrage en Iran avant et après la baisse du niveau de l’eau
La sécheresse prolongée qui sévit en République islamique d’Iran met à rude épreuve son économie. À Téhéran, les autorités ont ordonné la fermeture des écoles, des universités et des institutions religieuses suite à une pollution atmosphérique exceptionnellement grave, conséquence de la sécheresse et des poussières en suspension.
Les ministères de Téhéran ont également reçu pour instruction de faire passer les deux tiers de leurs effectifs au télétravail. Des responsables ont indiqué à l’agence Tasnim qu’il ne s’agissait que de premières mesures pour faire face à la dégradation de la situation dans la capitale et ont averti que des mesures plus drastiques seraient prises si la situation continuait de s’aggraver.
Jforum.fr avec ILH
Similaire
La rédaction de JForum, retirera d’office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.
La source de cet article se trouve sur ce site

