Pendant longtemps, la circoncision fut une tradition au sein de la famille royale d’Angleterre. Descendante du roi David, un monarque juif, la reine Victoria fit circoncire ses garçons. La coutume s’est perpétuée jusqu’au Roi Charles.
La circoncision désigne, dans sa forme la plus répandue, l’ablation totale ou partielle du prépuce, en supprimant ainsi ses fonctions et laissant le gland du pénis en permanence à découvert. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 661 millions d’hommes de plus de 15 ans seraient circoncis, soit environ 30 % de la population masculine adulte mondiale.
Dans le judaïsme la circoncision est un des 613 commandements de la Torah.
La pratique de la circoncision dite Brit Milah s’effectue le huitième jour à partir du jour de la naissance (Genèse, 17), sauf avis médical contraire.
Dans le Talmud de Babylone, il est toutefois précisé que le nouveau-né est exempté si la circoncision a entraîné la mort de 2 ou 3 de ses frères ou de ses cousins. De nos jours, des tests de coagulation de sang sont pratiqués systématiquement les jours précédents la circoncision pour éviter tout risque lié à l’hémophilie.
Après l’opération, il est procédé à une bénédiction durant laquelle l’enfant reçoit son prénom hébraïque, en lui souhaitant de grandir en juif et de transmettre un jour à son tour, son héritage.
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