Une étude européenne dément les allégations palestiniennes sur Gaza
Visegrad 24* publie une chronologie montrant Gaza contrôlée par divers empires mais jamais par un État palestinien indépendant.
par Yair Mohr
Des documents historiques couvrant trois millénaires démontrent que Gaza n’a jamais été sous contrôle palestinien, remettant en cause le fondement de la reconnaissance internationale d’un État palestinien sur ce territoire.
Le média d’Europe centrale Visegrad 24 a publié des preuves exhaustives montrant que Gaza est restée sous domination étrangère continue, depuis l’ancien Israël jusqu’à l’époque moderne, sans aucune période documentée de souveraineté palestinienne. L’enquête est publiée à la veille des sessions des Nations Unies où plusieurs pays prévoient de reconnaître l’État palestinien, dont Gaza.
La chronologie historique révèle que le contrôle de Gaza a débuté avec le royaume d’Israël (1047-930 av. J.-C.), habité par les Philistins disparus il y a 1 900 ans. Par la suite, le territoire est passé sous les dominations assyrienne, babylonienne, perse, hellénistique, romaine, byzantine et diverses administrations islamiques du VIIe au XVIe siècle, interrompu par près de 100 ans de domination croisée.
La domination ottomane dura du XVIe siècle jusqu’à la Première Guerre mondiale, lorsque la Grande-Bretagne reçut mandat sur le territoire qui comprend aujourd’hui Israël et la Jordanie. Après l’indépendance d’Israël en 1948, l’Égypte annexa Gaza, tandis que la Jordanie s’empara de la Cisjordanie, conservant son contrôle jusqu’en 1967.
Aucune des deux nations arabes n’a jamais proposé la création d’un État palestinien dans ces territoires. L’Égypte a notamment refusé le retour de Gaza aux côtés du Sinaï dans l’accord de paix de 1979. Des personnalités internationales, dont Che Guevara, se sont rendues dans la bande de Gaza égyptienne sans prôner l’indépendance politique.
L’Organisation de libération de la Palestine, créée en 1964, prétendait représenter les Palestiniens contre des dirigeants étrangers non élus, mais se concentrait exclusivement sur la lutte violente contre Israël. La conférence fondatrice incluait le roi hachémite non élu de Jordanie, ce qui montre que l’organisation n’a jamais cherché la solution à deux États, mais plutôt un seul État sans Juifs.
La conquête par Israël, en 1967, de territoires situés entre le Jourdain et la mer Méditerranée a intensifié les revendications palestiniennes sur des territoires qui n’ont jamais constitué d’États indépendants, même sous contrôle arabe bienveillant. Les accords d’Oslo de 1993 ont accordé aux Palestiniens leur première autonomie en Cisjordanie et à Gaza.
Il y a vingt ans, Israël achevait son désengagement de Gaza, évacuant toutes les colonies et installations militaires. C’était la première fois que les Palestiniens obtenaient leur indépendance sur un territoire. L’enquête européenne soutient que reconnaître aujourd’hui le droit des Palestiniens à un État reviendrait à encourager le révisionnisme historique et le terrorisme plutôt qu’à corriger l’injustice historique.
*Visegrád 24 est un compte polonais sur le réseau social X qui publie en anglais. Il intervient également sur d’autres réseaux sociaux.
Source: ILH
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